Avons-nous une place dans le ciel ?
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Avons-nous une place dans le ciel ?
ALLEBEE Francis
Salut; Paradis / 2 Corinthiens 5.1; Jean 14.2; Luc 19.5; Actes 7.46; 2 Samuel 7.10; Proverbes 23.26
Introduction :
Histoires sur ... (L’unique espérance)
L’unique espérance
Voici plusieurs dizaines d’années, on a trouvé à Salonique, en Grèce, deux urnes funéraires qui portaient, l’une et l’autre une inscription.
Sur la première, on lisait : « Plus d’espérance. »
Sur la seconde, « Christ est ma vie. »
La ville de Salonique n’est autre que l’antique Thessalonique, port de la Macédoine. C’est précisément aux chrétiens de Thessalonique que, voici 19 siècles, l’apôtre Paul écrivait : « Nous ne voulons pas que vous vous affligiez… comme tes autres qui n’ont pas d’espérance. » À d’autres croyants, il écrit : « Vous étiez autrefois… sans espérance et sans Dieu. »
Sans espérance, non seulement pour la vie présente, mais aussi et surtout : sans espérance pour l’éternité, pour l’au-delà. Il n’est rien de plus effroyable.
Voltaire écrivit un jour : « Il ne faut jamais penser à la mort. La mort n’est absolument rien. Elle ressemble au sommeil comme deux gouttes d’eau. Seule l’idée qu’on ne se réveillera plus cause du tourment. »
Son médecin, le docteur Tronchin relatait, dans une lettre, les derniers moments de l’illustre écrivain : « Dès qu’il s’aperçut qu’il devait mourir, une espèce de démence s’empara de lui, à tel point que je ne puis y penser sans frémir. Il mourut tourmenté par les furies. Il se cramponnait énergiquement à la vie et offrait de fortes sommes pour quelques minutes supplémentaires. »
A) Avons-nous une place dans le ciel ?
1) Oui, parce que Jésus l’a dit, qu’il y a dans le ciel de la place
2) Oui, parce que Jésus s’occupe de nous l’a préparer
B) Comment gagne-t-on sa place au ciel ?
1) On gagne sa place au ciel en faisant de la place dans nos coeurs pour accueillir Jésus le sauveur :
• Comme Zachée l’a fait :
• Comme Le Roi David l’a fait :
2) Dieu va répondre à David par Nathan le prophète
2 Samuel 7.10 LS1910
10 j’ai donné une demeure à mon peuple, à Israël, et je l’ai planté pour qu’il y soit fixé et ne soit plus agité, pour que les méchants ne l’oppriment plus comme auparavant
C) Avons-nous une place pour Dieu dans notre coeur ?
Une histoire vraie…témoignage
Histoires sur ... Histoires sur la mort (N° 17)
J’étais malheureux en ménage ; le cafard m’avait pris. Alors j’avais décidé de me ficher au canal. J’ai demandé une perme à l’usine. J’ai quitté le boulot à 5 heures du soir – on était en décembre – et je suis rentré chez moi. J’ai griffonné quelque chose pour ma femme à la cuisine, et me voilà dehors. Y avait loin jusqu’au canal. J’ai pris le tram, l’affaire de vingt minutes. J’étais bien décidé, vous savez. Ça ne pouvait plus continuer.
Voilà qu’à l’arrêt suivant monte un homme comme il n’y en a pas beaucoup, âgé, voûté, une moustache de général de la guerre, une cape un peu verdâtre sur les épaules, un front de Saint-François d’Assise, et des yeux bons, bons… Un quart d’heure il m’a regardé, là, simplement. Impossible de supporter ce regard. Ça pleuvait sur moi comme une lumière douce, douce et pénétrante. Rien que ça, sans un mot, je vous l’assure. Un regard. Tenez, je me rappelle que son chapeau noir était à l’envers, le nœud devant. Mais ça ne fait rien ; j’étais drôlement tourmenté. Tout à coup on a dit : « Terminus… alors, vous ne descendez pas ? Mais descendez ! » Je suis sorti dans la pluie et la nuit. L’homme avait disparu.
J’ai marché, marché comme un fou, courbé en deux et brassant la boue. J’avais l’impression que ce regard d’homme me courait après. Là, dans les champs de betteraves, une église comme une ombre froide ! Ça a été plus fort que moi.
Je suis entré. À peine dedans, que j’étais effondré sur les dalles au pied d’une colonne ! Je pleurais devant la lumière de ce regard bleu, le regard doux de cet homme inconnu. Le canal, y m’a pas vu, parce que je suis rentré, avant ma femme, heureusement. J’ai brûlé le papier, et puis je l’ai bouclée, je veux dire que je n’ai plus rien dit. Ma femme m’a trouvé couché. Mais cette nuit, mon pauvre monsieur, je m’en souviendrais longtemps. J’essayais de dormir dans la nuit, mais pas moyen ! Ce regard de lumière me poursuivait.
J’ai cherché l’homme. Je disais : « Vous n’avez pas vu cet homme grand avec une cape et des moustaches grises ? » On me répondait : « Non. » Un jour, je l’ai rencontré. C’était un lundi soir, dans la rue Pierre-Bonté. Oui, c’était lui. Sous la pluie, à 8 heures du soir. Avec des grands gestes de ses bras en croix, il invitait les passants à entrer dans une cour. Au fond de la cour – c’était son Foyer, je le connais maintenant – on pénétrait dans une grande salle éclairée. Encore de la lumière ! Je suis entré. Je me suis blotti là, au fond, du côté gauche.
Ah ! mon Dieu ! Des chants, des chants, et puis l’homme est monté sur l’estrade. Mon regard, pour le coup, s’est accroché sur son visage. Il parlait, il lisait l’Évangile, il expliquait. C’est tout pour moi, tout pour les candidats au suicide comme moi. J’ai encore pleuré, pleuré, puis ri. Oui, j’ai ri, parce que cette lumière, maintenant, je la sentais en moi comme un volume de joie dorée et chaude.
Après la réunion, j’ai foncé tout de suite sur lui, le pasteur. Il m’a regardé. J’ai tout raconté. Alors il m’a dit comme ça tout simplement : « Oui, je priais pour vous dans le tram, je priais pour vous. »
Voilà, monsieur, comment je suis devenu chrétien.
Exporté de Étude biblique Logos, 09:43 20 novembre 2025.